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Mercredi 23 février 2011 3 23 /02 /Fév /2011 23:56
Par Guillaume P - Publié dans : vie locale
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Mardi 15 février 2011 2 15 /02 /Fév /2011 22:47

Mon blog fait peau neuve, retrouvez-moi désormais sur www.guillaumepeltier.com

 

Guillaume

Par Guillaume P
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Lundi 31 janvier 2011 1 31 /01 /Jan /2011 14:24

soli.png  « Il est naturel de chercher à ne pas être seul », tel pourrait résumer l’engagement  d’une jeune retraitée tourangelle à qui la Nouvelle République consacrait la semaine dernière sa page société. Christiane Baumelle, ex-sociologue et psychologue, animait vendredi dernier, dans un café de la place Jean-Jaurès, une réunion sur la colocation des séniors. Thèmes certes d’actualité en ce moment avec le lancement de certains « chantiers » mais dont on parle trop peu à tort, la dépendance et la solitude des personnes âgées constituent une question essentielle non seulement au plan national mais également à l’échelle locale. Pour pallier cette dernière, les Cocons 3 S (solidarité séniors solos), association fondée par Christiane Baumelle, propose une habile formule de cohabitation de seniors. Actuellement expérimentée par six « cocons » de retraités en France, l’idée cherche des points d’ancrage en Touraine et cet appel mérite d’être relayé. Comme le soulignait leur créatrice,« les seniors doivent faire face à une contradiction : leur souhait, pour l’avenir, de ne pas dépendre de leurs enfants et leur angoisse de vieillir, de vieillir mal, de vieillir seul […] sans entourage chaleureux autre que les voisins, sans perspectives d’aide autre qu’institutionnelle et leur peur du long terme, leur peur de la maison de retraite. » Les soucis rencontrés par les personnes âgées sont en sus plus larges aujourd’hui : pouvoir d’achat en baisse, difficultés à se déplacer, loisirs inatteignables, de telles initiatives peuven,t je le pense, enrayer une partie de ces constats d’échecs sur la prise en charge de cette génération issue du « baby-boom ».

 

En 2007, la revue « Notre Temps » dressait «  le palmarès des villes qui aiment les retraités » en classant suivant des critères objectifs les 24 villes françaises de plus de 130 000 habitants. Sur l’action sociale, Tours était 21ème, 22ème sur la volonté municipale, 23ème sur la santé, 19ème sur les loisirs et la culture ou encore 18ème sur les déplacements. En somme, une avant dernière place dans le classement final ! Les promesses de la majorité socialiste du Conseil Général, chargé du versement de l’allocation aux personnes âgées, n’ont pas manqué depuis ce temps : seules leurs concrétisations ont fait défaut. 

 

A l’aube des élections cantonales de mars prochain, je place cette problématique au cœur de mon projet. Recréer du lien social entre les générations avec le logement donnant-donnant (présence-même et accomplissement de petites taches quotidiennes de la part d’étudiants en échange de colocations offertes par les retraités), permettre à nos quartiers de valoriser l’humain, lutter contre la solitude, tels sont aujourd’hui mes engagements, volontés dynamiques que je compte proposer pour nos quartiers de Prébendes, du Sanitas et de Febvotte.

 

Mon projet en la matière est ambitieux et cohérent. Nous devons être visionnaires car nous sommes attendus par beaucoup comme en témoigne la création des Cocons 3 S. La part des séniors en Indre et Loire sera de 32% en 2030, de telles initiatives locales doivent être ainsi relevées et valorisées au plus vite. Toujours dans un esprit de bon sens, j’en ferai, par votre confiance, une priorité départementale.

Par Guillaume P - Publié dans : vie locale
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Mardi 25 janvier 2011 2 25 /01 /Jan /2011 11:07

L-opposition-prete-au-combat.jpgLu dans la NR de ce jour, l'opposition prête au combat.

Présentation des candidats UMP/NC pour les cantonales des 20 et 27 mars prochains.

Par Guillaume P - Publié dans : vie locale
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Mardi 4 janvier 2011 2 04 /01 /Jan /2011 11:12

Image-2.pngUne bonne année pour le monde : année teintée d’espérance face aux tensions exacerbées du moment, aux intolérances qui frappent lâchement les hommes, aux prises d’otages ou encore aux multiples attentats perpétrés ces derniers mois, ces dernières semaines… Je pense, par exemple, aux persécutions chrétiennes en Orient, saluant au passage le geste du premier ministre, qui, en Egypte dans le cadre d'un voyage privé, s’est rendu, dès samedi dernier, à la cathédrale d'Assouan afin de se recueillir en mémoire des victimes coptes de l'insupportable attentat d'Alexandrie. Beau manifeste de l'engagement de la France à défendre la liberté religieuse en Egypte comme partout dans le monde.

 

Une bonne année pour la France : ne pas céder à la fatalité ni aux découragements, tel pourrait également être mon souhait pour 2011 pour notre pays. La France a besoin de poursuivre ses réformes vitales, qu’elles soient fiscales, sociales ou sécuritaires. 2011 ne doit pas être le tour de chauffe des présidentielles où les critiques brident l’action. Nicolas Sarkozy a eu raison de souligner, lors de ses voeux aux Français, que 2011 devait être une année utile. Il nous faut réformer la France pour mieux protéger les Français, telle est la ligne de conduite à tenir pour les années qui viennent ! Réformer, protéger et agir car iI est un temps où protester ne suffit plus : la lutte contre le déficit est cruciale, celle contre le chômage ou la mondialisation débridée le sont tout autant. Et plus que jamais l'affirmation des valeurs de la République contre tous les communautarismes : comme je le soulignais sur ce blog, il y a tout juste un an, "je crois en la laïcité et la liberté religieuse, c'est-à-dire en la faculté pour chacun de pratiquer sa religion ou son absence de religion. Je respecte toutes les religions et je souhaite que les chrétiens, les juifs, les musulmans, les agnostiques, tous ceux qui croient en Dieu ou qui n'y croient pas, puissent vivre, ensemble, en paix dans notre pays (...). Pour autant, n'oublions pas que, si la société française est sécularisée, elle n'est pas devenue sans religion. L'imaginaire national reste pétri de christianisme : François Mitterrand avait posé devant un clocher pour sa campagne de 1981, "la force tranquille". Et les Français, comme les Européens, ont une réticence à la mondialisation, qu'elle soit économique, culturelle ou religieuse. Les élites ont sous-estimé cet enracinement, cet attachement à nos traditions et nos coutumes. Elles vivent dans un monde globalisé et oublient que notre calendrier, nos jours fériés, nos habitudes alimentaires, nos monuments, les cérémonies du mariage civil, nos grands auteurs étudiés à l'école, les noms de nos villages expriment notre culture judéo-chrétienne, imprégnée de sources athéniennes et romaines. (...) Ainsi, pour la France, pour la République, affirmons sans cesse, haut et fort, avec courage et conviction, sagesse et hauteur, que la France ne transige pas avec ses traditions et ses valeurs. C'est la fermeté sur nos principes qui annihilera tous les amalgames odieux qui blessent les musulmans".

 

Une bonne année pour la Touraine : en espérant changer d'ère au Conseil général pour refermer le livre si décevant ouvert en 2008 et tourner la page de trois années de hausse d'impôts, de conflits lourds (des collèges du département aux tensions internes à la majorité départementale), de ralentissement économique (fermeture de l'agence de développement économique, - 24% des investissements entre 2009 et 2010, si peu de recherche et d'innovation,...), de mal-être social (retard sur le handicap, politique du logement anarchique, politique de la dépendance, emploi et insertion professionnelle,...) ; en ouvrant les Tourangeaux à leur merveilleux patrimoine culturel, historique et gastronomique (les polémiques soulevées par la Femme-Loire, qu'elles soient joliment sincères ou bêtement partisanes, doivent nous commander de réfléchir à un projet alternatif : pourquoi ne pas demander à Michel Audiard, notre brillant sculpteur, si fameux avec ses techniques de coulée à la cire perdue, techniques qui firent éclore les plus belles oeuvres au monde depuis le Vème siècle avant JC, de l'Aurige de Delphes à l'Homme qui marche de Giacometti en passant par le penseur de Rodin, de porter un projet tournant autour de Saint-Martin, personnalité tourangelle si connue dans le monde et porteuse de tant d'universalité, de Buenos Aires à Utrecht ?) ; en suscitant l’espérance pour notre département en matière d’emploi et de développement économique ; en faisant rayonner, avec l’esprit du bon sens, ce berceau de la France. Voilà tout le bien que je puisse souhaiter à notre chère Touraine. Vous le savez, mon engagement pour les élections cantonales des 20 et 27 mars prochains est total, tout comme le sont ma détermination et mon envie de proposer un projet novateur pour la Touraine, alliant ambition et performance sans sombrer dans d'inutiles et stériles luttes partisanes. C'est le message du nouvel An, celui aussi que je garde de mon ami Robert Sabourin qui nous manque tant dans ces nouvelles perspectives mais qui, là où il est, nous transmet ses idées chantantes !

 

A chacun d’entre vous, ami, curieux ou internaute de passage, j’adresse ainsi mes meilleurs vœux de bonheur pour cette nouvelle année qui, je l’espère, verra vos envies et vos attentes comblées !

Par Guillaume P - Publié dans : vie locale
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Mercredi 22 décembre 2010 3 22 /12 /Déc /2010 15:58

roiron.jpg Lundi, Claude Roiron, présidente du Conseil Général d’Indre et Loire présentait les orientations budgétaires de sa majorité qui seront soumises au vote le 21 Janvier prochain. Petit tour d’horizon.

 

-        Augmentation du foncier bâti : annonçant cette nouvelle hausse d’impôt, Claude Roiron vient une nouvelle fois ravir les propriétaires en cette fin d’année.  32% des foyers fiscaux, soit quelques 90000 foyers en Indre et Loire, seront concernés par cette augmentation qui se monterait entre 5 et 15 euros pour un ménage avec deux enfants. Pendant ce temps, la Présidente a décidé d’offrir une prime de fin d’année d’un montant égal à 100 € aux fonctionnaires du Conseil Général ainsi qu’aux contractuels et aux assistants familiaux. 2800 personnes en tout, soit 280.000 € à distribuer ; chères complaisances pour un Conseil qui se dit sans le sou.

 

-        Promesses chimériques pour l’éducation : investir 200 millions d’euros en six ans dans les collèges du département, tel est aujourd’hui le vœu de la majorité socialiste. Discours de façade quand tu nous tiens… Curieusement, plus un mot, avant les cantonales, des fermetures d’établissements souhaitées début octobre (les collèges Pasteur de Tours et Baudry de Nouâtre dont nous alertions le 4 octobre dernier l’opinion). Pour ce dernier, les élèves ne pourront d’ailleurs pas, suite à cette humeur, être accueillis au collège Freinet de Sainte Maure puisque déjà saturé (441 élevés en 2009) et devront se tourner, soit vers l’Ile Bouchard, soit vers Descartes !


-        Coup de rabot sur le développement de la Touraine : alors que le développement économique et la gestion de nos deniers pour ce faire n’apparaissent pas prioritaires pour Claude Roiron, il est intéressant, à l’approche de 2011, d’analyser les chiffres concernant l’activité de la Présidente. Alors qu’en 2007, mon ami Marc Pommereau dévoilait, pour un montant de l’ordre de 6.388.065 €, le budget du département sur l’ensemble des aides au développement économique et territorial, trois ans plus tard, ces mêmes crédits ne s’élevaient plus pour cette année, qu’à 1.526.279 €, soit près de 4,5 fois moins, l’Agence de Développement de la Touraine étant au passage dissoute jusqu’au nom de domaine Internet qu’il est enchantant d’admirer sur la toile comme étant «mis en vente par son propriétaire ». 

 

-        Le bijou privé... : dans les colonnes de la Nouvelle République de ce mardi, on pourrait se gausser de l’ironie faite par Pierre Louault, chef de l’opposition, sur les rapports entretenus entre Claude Roiron et le château de Candé. Mais l’affaire est sérieuse. En effet, lors de la décision modificative n°1 de 2010, il fut inscrit une autorisation de programme de 2.341.725 € pour une seconde phase au programme « jardins et cuisines gourmandes de Candé », cela après les 666.000 € inscrits pour la phase 1 et des travaux précédents. Pas besoin d’être économiste pour faire le total : 3 millions d’euros, soit les mêmes fonds que le château de Chenonceau investis sur trois ans pour refaire l’intégralité de ses pierres et extérieurs,; à ceci près que Candé n’est pas Chenonceau… 

  

Du côté du Conseil Général, on semble, en somme, bien paré pour Noël, la rigueur sera pour d’autres, la hotte est bien chargée et la poudre aux yeux ne manquera pas. Plus d'impôts, moins de saine gestion des deniers publics, et toujours le même bouc-émissaire, l'Etat. Or, par exemple, en ce qui concerne les conséquences de la suppression de la taxe professionnelle, il est intéressant de rappeler que la compensation relais de la taxe professionnelle est en augmentation de +3,7% par rapport au produit de taxe professionnelle perçu l'an dernier par les collectivités locales. Cela représente 1,1 milliard de ressources supplémentaires pour les collectivités locales : 860 millions d'euros pour le bloc communal; 150 millions d'euros pour les départements et 120 millions d'euros pour les régions. Ce chiffre est donc un clair démenti pour tous ceux qui ont crié à l'étouffement financier des collectivités locales. Sans oublier, et j'y reviendrai, la nécessité indispensable de mieux lutter contre les abus et les fraudes aux allocations sociales qui, selon tous les rapports, coûtent une fortune aux budgets territoriaux. Il est temps d'avoir le courage de mettre en place de nouvelles pratiques de lutte contre les fraudeurs au nom de la justice sociale et afin d'être véritablement généreux avec celles et ceux qui, en difficulté, ont besoin de la solidarité nationale et territoriale...

Par Guillaume P - Publié dans : vie locale
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Mardi 7 décembre 2010 2 07 /12 /Déc /2010 10:27

Robert.jpgRobert Sabourin est mort hier et il pleut sur notre ville.


Robert était notre ami, Robert était mon ami : volontiers provocateur pour ceux qui ne méritaient pas son amitié, il était si fidèle pour ceux qu'il aimait et qui l'aimaient.
Petit bonhomme corse à la voix chantante et rocailleuse, il était un gentilhomme fin, cultivé, solide et fier.
Pétri de second degré, il était politique parmi les politiques et était si heureux de se présenter, pour la première fois, devant le suffrage universel aux élections cantonales.
Je garderai de lui, pour toujours, son amour de la France, de la République, des valeurs de mérite, d'effort et de respect, son choix poétique pour la droite sociale et humaniste.
Il était haut en couleur, il était notre palette arc en ciel dans un monde trop souvent en noir et blanc.
Il brisait les blocs de la bienséance et les attitudes sectaires de ceux qui veulent interdire à des gens différents de se rencontrer et de s'apprécier : chez lui, dans sa taverne, au Helder si fameux, se côtoyaient celles et ceux qui ont compris que les coeurs des hommes dépassent et transcendent toujours les étiquettes politiques.


A Jérôme, à Jacques, à Jean-Luc, à sa si douce maman, je dis ma fidèle amitié.
Tu nous manques déjà, mon Robert, mais nous ne t'oublierons jamais !


Robert Sabourin est mort hier et il pleure sur notre ville.

 

Guillaume

Par Guillaume P - Publié dans : vie locale
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Lundi 29 novembre 2010 1 29 /11 /Nov /2010 19:56


ecole.png Initiée par le Nouvel Observateur, une pétition en faveur de la suppression des notes à l’école primaire suscite depuis une semaine d'ardents débats dans le monde politico-médiatique, comme au sein des familles.  Alors que le laxisme se fait grandissant face au déclin de l’autorité des maitres, vingt esprits dits ‘éclairés’ parmi lesquels Axel Kahn, Michel Rocard ou encore François Dubet ont ainsi décrété, il y a peu, que nos enfants ne devaient plus passer sous les fourches caudines de la notation ! Nouvelle idée à la mode, selon les signataires, la note serait « traumatisante » et « humiliante » ; donnant lieu à la compétition, elle ne ferait qu’enfermer les enfants en difficulté dans la logique de l’échec. Alors que nos grands-parents savaient lire-écrire-compter avec le seul certificat d’étude en poche, on viendrait ici nous faire croire que lacunes et échecs actuels proviendraient de la notation.


Dans la droite lignée idéologique post-soixanthuitarde, les contempteurs de la note cherchent, une nouvelle fois, à s’inspirer du modèle baltique, argument jugé toujours implacable. Sans doute faudrait-il prendre le temps d’expliquer à cette rangée de la bien-pensance que tous les pays ayant mis en œuvre cette doctrine (Suède, Danemark, Québec…) ont aujourd’hui décidé de l’abandonner après expérimentation. En France, ayant été testée dans une classe de 6ème de Roubaix, cette fausse bonne idée, comme l’affirme dans une tribune du Figaro l’ancien Ministre de l’Education Luc Ferry, a, pareillement essuyé un échec cinglant. N’améliorant ni les résultats, ni la motivation des élèves, la disparition de la note a au contraire amené à des conclusions sans appel, les élèves eux-mêmes regrettant leur anciennes attributions. « La vie n’est pas un chemin de rose », clame ainsi la philosophe Chantal Delsol dans une prise de débat sur la question : « Cela, il faut l’apprendre comme le reste, dès le début […] Se donner pour but éducatif d’épargner toute souffrance à l’enfant serait une imbécilité pédagogique. »


A l’instar de Chantal Delsol, je crois, moi aussi, à la méritocratie. C’est à force de compétition que les élèves progressent. Pas de rivalité excessive, certes, mais une saine émulation. Pendant que certains souhaitent  appliquer à la masse leur idéologie égalitaire produisant la médiocrité, ce sont 150 000 élèves qui sortent, chaque année, du système scolaire sans diplôme. Plus que jamais, l’école a aujourd’hui besoin de contrôle et d'autorité. Le mérite, l’effort et le travail doivent être défendus, et tout particulièrement dans les premières années de l'apprentissage !!


Par Guillaume P - Publié dans : vie nationale
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Samedi 20 novembre 2010 6 20 /11 /Nov /2010 11:10

sarko.pngMardi dernier, pour sa troisième intervention télévisée de l’année, Nicolas Sarkozy s’exprimait face aux Français, deux jours après le remaniement ministériel. Interrogé par Claire Chazal, David Pujadas et Michel Denisot, le Président a souhaité se poser en défenseur du mouvement lorsqu’il s’agit d’adapter le pays à son environnement mais également en réassureur général concernant sa propre conduite du pays.

En direct et pendant plus d’une heure et demi, c’est sur une note gaullienne que le chef de l’Etat a justifié dès le début de l’émission sa décision de reconduire François Fillon à Matignon : « Il fallait une certaine stabilité de nature à apaiser le pays ». Le choix d’un premier ministre s’étant selon lui fait en fonction de « l’intérêt général ». « J’ai pensé qu’il serait le meilleur pour la France » a-t-il ainsi affirmé aux journalistes des trois chaines. S’exprimant depuis le salon Murat où se tient traditionnellement le Conseil des ministres, Nicolas Sarkozy souhaitait ainsi fixer le cap de l’Etat et tracer un chemin d’espoir dans un pays ou l’opinion reste pessimiste sur les perspectives d’amélioration de la croissance.

« Je ne mettrai pas les sujets sous le tapis »

Détaillant la « seconde étape » de son mandat, on pouvait ce soir-là se féliciter de ne pas revoir, en un futur présidentiable, l’ombre jospiniste de 2001. Défendant en priorité la poursuite des réformes, le Président assurait ainsi ne pas s’intéresser à sa réélection, fourvoiement qui avait alors fait décrocher les électeurs de l’actuel retraité de l’île de Ré, ayant bien perçu la levée de pied pour se préparer à la présidentielle. Pour mener le combat des 500 jours, l’actuel président du G20 (pour une année depuis le 12 novembre dernier) a ainsi ouvert la voie à d’ambitieuses réformes. Qu’elles concernent la dépendance, la fiscalité mais aussi le chômage des jeunes dont il faut s’empresser d’enrayer l'insupportable augmentation, celles-ci traceront, comme l’entend la feuille de route de l’Elysée, les dernières perspectives du quinquennat.

Sans oublier l'indispensable union et rassemblement de la majorité présidentielle, de toute la majorité présidentielle, des libéraux aux centristes, des radicaux aux gaullistes... : les nombreuses réunions et déclarations liant Fillon, Borloo, Novelli, Bertrand, Copé, Daubresse, Morin, MAM sont les symboles clairs de la nécessaire unité de notre famille politique qui a besoin de tous ses talents et de toutes ses sensibilités.

Du côté présidentiel, le plan de bataille semble donc être en place, c’est maintenant à la gauche d’essayer d’aligner un tryptique gagnant : un candidat crédible, un projet cohérent et des alliances durables… Jusqu'alors, la dramatique gestion de ces derniers sur l’épisode des retraites a plutôt prouvé le contraire. Au-delà des promesses démagogiques, le parti socialiste ne semble aujourd’hui fertile qu’aux frénétiques querelles internes et cela, les Français l’ont bien compris.

Par Guillaume P - Publié dans : vie nationale
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Mercredi 10 novembre 2010 3 10 /11 /Nov /2010 20:08

roiron.jpg

Jeudi dernier, 4 Novembre, se tenait à Tours le 65ème congrès des maires. Pour ce rendez-vous annuel, les élus des 277 communes d’Indre-et-Loire étaient, comme de coutume, présents au Vinci. Le décor planté, la très controversée présidente du Conseil Général, Claude Roiron, était attendue, en fédératrice, par l’assemblée d’écharpes tricolores. A la tribune, son discours rappelait alors à certains esprits quelques promesses que la majorité départementale avait, deux ans plus tôt, fait entendre à chacun d’entre nous lorsqu’elle menait la réélection de ses pairs aux cantonales : ainsi, celle-là même qui assurait en 2008, de manière pré-électorale, qu’il n’y aurait pas de hausse des impôts en Touraine, agita son verbe : « Il s’agirait d’être réellement ambitieux en matière de fiscalité locale tant celle-ci apparait injuste, inadaptée, complexe et parfois même inapplicable. » « […] cela devient pour les élus locaux un véritable casse-tête de préparer les budgets ». Chiche ! En effet, "Impôts en hausse, promesses en baisse". C’était souvenez-vous la conclusion faite par La Nouvelle République à la fin du mois de novembre 2008. Deux ans après, le résultat est… implacable. Le journal tourangeau révèlait en effet cette semaine l’ampleur de la gestion désastreuse de notre département. En moins de deux années, Claude Roiron a ainsi augmenté de plus de 16% les taxes départementales parmi lesquelles se trouvent par exemple la redoutée taxe d’habitation. Fière de cet élogieux bilan, on peut ainsi lire sur le site internet du Conseil Général que le thème retenu pour l'édition 2010 de ce congrès n’avait pour autre nom qu’"Ensemble au service des Tourangeaux"…! Et plus loin, « cette année encore, les participants ont pu vérifier que le Conseil général est à leurs côtés ». « A leurs côtés », certes, mais pour les détrousser. De quoi déboussoler tout un chacun ! Mais "les promesses n’engagent que ceux qui y croient" parait-il et la majorité socialiste l’a depuis longtemps compris.

 

Alors que dans le domaine de la fiscalité comme dans tant d'autres, il existe des solutions qui tiennent, comme souvent, de la volonté politique des élus. Ainsi témoigne Jean-Jacques Descamps, maire de Loches : "avant d'augmenter les impôts, il faut toujours se poser la question de faire des économies ; à Loches, on n'a pas augmenté nos effectifs des personnels communaux depuis 1995, pas augmenté la dette, tout en investissant deux fois plus !" Voilà des paroles de bon sens, qui se raréfient de nos jours et qui ont déserté depuis bien longtemps le Conseil général de notre département. Claude Roiron et les conseillers généraux de la majorité actuelle devront rendre des comptes devant les citoyens en mars prochain. Gérer les deniers publics comme un père de famille ou un petit chef d'entreprise sans dépenser ce qu'on n'a pas, sans promettre ce qu'on ne tiendra pas. J'y crois. Il me reste à le prouver !

Par Guillaume P - Publié dans : vie locale
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